Ces capteurs d'énergie hydro-tellurique autant que cosmo-tellurique étaient utilisés par nos grands anciens dans leurs rites initiatiques et étaient en relation avec l'épreuve de l'AIR. Cet ensemble était constitué de deux menhirs qui, à présent, sont couchés et doublés de deux autres que l'on peut encore voir, gisant dans les fougères, et servaient de résonateurs aux deux premiers lorsqu’ils étaient tous quatre debout.
Le passage se faisait entre ces deux colonnes et on en ressortait transformé par l'Élément AIR.
Ce lieu a été également
nommé, entre le 11ème siècle et le 19ème siècle, le Tombeau de la Vieille. Il est facile de comprendre que sous cette dénomination de Vieille se cachait le terme proscrit de
Sorcière, et que sous tout cela il faut comprendre que ce lieu était gardé par une Druidesse, ce qui semble évident lorsque l'on sait que les druidesses sont les Gardiennes de la
Vie.